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traversée du gabon

Publié dans Gabon
GABON
 
Visa à Yaoundé 68€   GO 0,54€ le litre
 
 

Climat équatorial : Saison des pluies de septembre à mai, période très chaude.
Saison sèche de juin à août pendant cette période, il fait plus frais

 
Frontière : formalité pour le carnet de passage puis 30 km plus loin à Bitam  la police nous demande la photocopie du passeport et du visa.
Oyem on demande l’hospitalité dans une mission catholique. Nous sommes très bien reçus et passons la soirée à discuter avec des étudiantes.
 

Direction Libreville il faut rouler prudemment car la route est  défoncée, et on croise des grumiers, gros camions qui transportent des billes de bois. Le soir nous nous arrêtons dans la forêt pour bivouaquer. La nuit on entend des cris d'animaux, nous regrettons de ne pas pouvoir les voir.                            .                                                                                   

Libreville grande ville avec des hypermarchés comme en Europe mais là les vigiles sont armés de fusils.
A voir L’Eglise St Michel et ses sculptures

Garage APC tenu par des français pour la révision  du véhicule et l’achat de pneus.
Nous quittons la capitale pour aller passer le weekend au bord de la mer au Cap Estérias. Sur la plage, les maisons sont grandes et coquettes tandis que dans le village, celles de la population locale semblent tomber un peu en ruine. Le patron français de l’hôtel restaurant La balise nous donne l'autorisation de camper dans le parc à condition de consommer. C'est le rendez-vous des français de Libreville qui viennent y passer le weekend.

Les gabonais chassent tous les animaux sauvages,  ils les pendent  ensuite devant chez eux pour les vendre.                                 

passage de l'équateur
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
                       Passage de l’équateur

 Nous nous arrêtons à Lambaréné pour voir l’hôpital du Docteur Schweitzer et son musée.

Albert Schweitzer fut un homme extraordinaire. A la fois musicien, philosophe et théologien, à l’âge de 30 ans il entreprit des études de médecine dans le seul but de consacrer sa vie au service des malades en Afrique. Il fonda un dispensaire et reçut le prix Nobel de la paix en 1952.
Son petit dispensaire de brousse est devenu un centre hospitalier du traitement de la lèpre et des maladies tropicales, où des médecins du monde entier viennent y faire des stages et des recherches.
 
Mouila Nous mangeons de délicieux mescallas (écrevisses) au restaurant la Métisse.
 
foret
 
La traversée du Gabon d'Ouest en Est fut très difficile à
cause du très mauvais état de la piste,  7H pour faire 160 km. Et il vaut mieux éviter de tomber en panne car très peu de circulation. La végétation est très dense, nous traversons de très belles forêts. On est dévoré par des petits moucherons, les mout mouts ou les fourous qui nous laissent de très grosses plaques rouges.
A Mounana nous retrouvons la route goudronnée. Nous continuons jusqu’à Moanda où nous demandons l’autorisation de bivouaquer dans le complexe sportif de la Comilog, société d’exploitation des mines à ciel ouvert de manganèse.
 
 
 Franceville  puis
Le cirque de Lekoni :un canyon de roche rose dans le Parc National des Plateaux Batékés.
On arrive à  la frontière, mais le policier refuse de nous laisser quitter le Gabon car paraît-il, il y a la fièvre Ebola. Vérité ou tentative d'extorsion ? Il nous dit de retourner à Franceville pour demander un laissez passer au gouverneur.  Retour à Franceville où nous attendons tout l’après midi que le gouverneur veuille bien nous recevoir. Il veut bien nous faire le laisser passer mais il nous demande 50000CFA. On ne sait pas quoi faire. Si on accepte et qu’il y a vraiment contamination, on a peur de se faire refouler ensuite de l'autre côté, mais si c’est un moyen de nous soutirer de l’argent, c'est de la corruption. Donc retour à Libreville pour se renseigner et essayer de passer par une autre frontière.                            radeaux de billes de bois 

 

50 km après Lastrouville, nous voilà bloqués par un arbre tombé pendant le terrible orage de cette nuit. Personne aux alentours, nous sommes obligés de faire demi tour pour demander de l’aide ou acheter une hache. A notre retour sur les lieux avec la hache et des personnes prises en stop, la piste a été dégagée.
Nous traversons la Forêt des Abeilles. Nous  croisons des grumiers qui vont décharger leurs chargements dans la rivière.
Nous nous arrêtons à La Lopé, réserve de gorilles, et centre touristique avec bungalows, mais le moral est au plus bas
A Libreville,
 nous rencontrons un français qui a une entreprise de transport routier. Il semble surpris de notre voyage et nous invite à bivouaquer sur son parking fermé.
Le lendemain, on va se renseigner à l'immigration et au ministère de la santé. On nous apprend qu'il n’y a aucun problème de fièvre et qu’il est possible de passer les frontières. Rassurés on reprend la route de Lambaréné, Mouila puis Ndende, Moukoro, Doussala direction Pointe Noire au Congo.
 
 
 
 
Malgré toutes ses richesses : le pétrole, uranium, manganèse, le bois, le Gabon est très pauvre et peu développé, l'état des routes déplorable, la population est obligée de faire beaucoup de km à pied.     
Quand on discute avec des africains, ils pensent que l’on voyage pour son travail mais ne comprennent pas qu'on puisse le faire pour le plaisir.    

 


Publié à 21:58, le 18/05/2011 dans Gabon, Gabon
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Qui suis-je ?


Au départ nous avions prévu d’aller jusqu’en Afrique du Sud puis de prendre le bateau direction l’Australie. Mais après l’Afrique de l’ouest et l’Afrique du sud, nous avons eu très envie de découvrir aussi l’Afrique de l’Est. Quelle bonne idée nous avons eue de changer de destination !!! Alors en swahili je vous dis « Safari Djema » ce qui veut dire : Bon voyage

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